Dans la nuit et le froid

Récemment, j’ai effectué une activité unique: j’ai accompli une randonnée en motoneige à Courchevel. En fait, je ne pensais pas que je le ferais un jour. Je me disais qu’il s’agissait d’un engin réservé aux Kévin, mais j’ai vite changé d’avis quand je me suis retrouvé sur place: c’est surtout un engin très plaisant à conduire. La motoneige est un scooter doté d’une chenille et de lames pour filer sur les étendues neigeuses. Avec ses 500cm3, elle n’a pas l’air bien dangereuse, mais elle fournit tout de même quelques surprises. Une fois en route, on remarque vite pourquoi un permis de conduire est nécessaire pour la piloter. D’abord, la motoneige s’avère très réactive. Il suffit d’une petite pression sur l’accélérateur pour partir sur les chapeaux de roue. Il faut également être en bonne condition physique pour conduire la motoneige, surtout dans les tournants où il faut se pencher très fort si on veut éviter de faire basculer la motoneige. Les premiers instants, on a un peu l’impression d’être sur le dos d’un cheval un peu trop nerveux. Mais dès lors qu’on a dompté la bête, c’est un vrai moment d’exaltation. Mieux encore, j’ai expérimenté la motoneige lors d’une rando, peu après la tombée de la nuit. Dès lors que la nuit est bien tombée, il n’y a plus eu que le noir, la neige, et le bruit des moteurs. Plus rien n’existait en dehors du petit cercle de lumière du projecteur de la motoneige. Un moment fabuleux, qui donne un peu le sentiment de vivre dans un monde étrange. Voici le lien ma randonnée en motoneige, pour les amateurs de sensations fortes. Mais au risque de me répéter,: la motoneige est vraiment sensible. Vers la fin de notre excursion, un participant a même réussi à renverser sa motoneige. Retrouvez toutes les infos sur cette activité de randonnée en motoneige à Courchevel en suivant le lien.

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